Les systèmes industriels impliquant des phénomènes de combustion (fours, moteurs automobiles ou aéronautiques, turbines à gaz, etc.) sont soumis a des contraintes de plus en plus importantes, tant sur le plan économique (réduction des coûts, amélioration des performances, etc.) que sur le plan environnemental (réduction des émissions de polluants, des émissions sonores, etc.).
L’ensemble de ces considérations motive de nombreux travaux de recherche liés à la combustion turbulente. En effet, la compréhension, la modélisation et éventuellement le contrôle des phénomènes physiques interagissant au sein d’une chambre de combustion permettent non seulement l’amélioration des systèmes actuels mais aussi le développement de nouvelles technologies performantes et propres. Dans la majeure partie des cas, ces systèmes sont basés sur la combustion turbulente d’un carburant qui est stocké sous forme liquide puis injecté soit dans une chambre de prévaporisation, soit directement dans la chambre de combustion. Le combustible liquide est alors dispersé sous la forme d’un nuage de gouttelettes (ou spray) tout en s’évaporant.
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